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M.Detoutesfacons - 17.11.2014 | 0 réactions | #link | rss


C'est officiellement annoncé: les collaborateurs des Transports Publics Genevois seront en grève mercredi prochain dès 3 heures, pour une durée de 24 heures. Il est à noter que le contrat établi entre la régie de transports et l'État de Genève prévoit une clause de service minimum garantissant le maintien d'au moins un tiers des bus prévus dans le Centre-Ville durant les heures de pointe.

Pourquoi une grève?
Pour mieux comprendre la nature de cette grève, il est nécessaire de revenir au 18 mai dernier, lorsque une majorité de la population genevoise a voté pour la baisse et le blocage des tarifs des titres(billets et abonnements) donnant accès aux transports publics. Selon l'État de Genève, la décision éclairée de la population genevoise se traduit par un manque à gagner annuel estimé à 17,5 millions de francs, toutes choses restant égales par ailleurs.

Comme tout le monde le sait [ndlr: je l'espère]: une entreprise saine compense une baisse de revenus soit en baissant ses coûts, soit avec des miracles (dans l'économie moderne, les miracles sont les interventions de l'État).

En ce qui concerne les coûts: rien ne semble indiquer que transporter du bétail constamment scotché à son téléphone portable va soudainement coûter moins cher. Les TPG pourraient éventuellement lorgner sur l'acquisition de véhicules sans conducteur mais cela serait très probablement accueilli par un infarctus collectif.

Du côté des revenus, cela ne s'améliore pas non plus: les irréductibles du confort d'un trajet en véhicule privé (et les jolies femmes fatiguées de côtoyer la bêtise masculine) ne sont pas prêts de changer d'avis. De plus, les nouveaux usagers du CEVA, ce nouveau moyen de transport révolutionnaire qui reliera les ghettos au centre de Genève, paieront en grande partie le remboursement du crédit de construction du service lui-même pour les trente années à venir. Il resterait finalement la mise en oeuvre de nouveaux canaux générateurs de revenus mais à voir le nombre de bus actuellement équipés de bornes wi-fi renforcées à coup de publicités, la Direction des TPG montre qu'elle a un bus de retard.

L'intervention divine de l'État devient tout logiquement le dernier levier envisageable, via son contrat de prestation et la subvention qui lui est associée. Deux contrats de prestation sont actuellement à l'étude au sein de la Commission des transports du Parlement genevois. Mauvaise nouvelle: ils ne prévoient pas d'augmentation particulière des subventions pour compenser la fixation des tarifs à la baisse. Mieux: ils prévoient, toutefois, une réduction du personnel des TPG!

De son côté, le syndicat du personnel des transports (SEV) affirme avoir compris et soutenir la nécessité de réduire les coûts. Il refuse toutefois que celle-ci se traduise par une réduction des effectifs, d'où la grève de mercredi prochain (on notera ici le caractère particulièrement préemptif de ce mouvement de contestation dans la mesure où le Parlement genevois n'a encore pris aucune décision).


Cette grève est-elle juste?
Adoptée par 54% des votants, la votation du 18 mai dernier impose une baisse et un blocage du tarif des titres d'accès aux transports publics dans le canton de Genève sans prévoir la forme ni les modalités de compensation de cette perte. Si cette décision du peuple devait être interprétée comme le fruit d'une réflexion éclairée [ndlr: haha], il me semble que la régie des TPG agit en toute légitimité lorsqu'elle prend la décision d'actionner des mesures de réduction des coûts, y compris des licenciements.

Dans le cas où cette interprétation serait correcte, l'action prévue par le SEV le 19 novembre prochain irait donc à l'encontre de la volonté de la population...


Une grève de frontaliers?
Contester une mesure de réduction du personnel dans un contexte de restriction budgétaire imposée par une votation me semble particulièrement difficile à comprendre. Un grand nombre de réactions publiées sur les principaux sites web de la presse romande fait état d'un sentiment d'une action "reflétant peu les valeurs suisses" [ndlr: doux euphémisme].

Ce n'est peut-être pas si faux: nous avons montré à de maintes reprises que nous savons renoncer à des "acquis" lorsque des circonstances conjoncturelles le justifient (hausse temporaire de la TVA, adaptation des taux de conversion des assurances sociales, maintien du taux plancher de conversion vers la devise Euro, refus des six semaines de vacances, etc.). Pourquoi réduire la taille des TPG serait-il un problème alors que cela reflète la volonté du peuple? Car rappelons-le: le peuple a voté pour une fixation du prix des titres de transport, et l'État n'envisage pas d'augmenter sa subvention!

J'admets que cette annonce de grève me semble être empruntée d'une culture "française", à savoir, le trio typique constitué d'une résistance maladive au changement, une obstination perverse à vouloir maintenir des acquis sociaux et une impunité dans laquelle une minorité s'octroie le droit de prendre en otage toute une population pour établir un "dialogue". La presse romande, elle tout aussi fautive, ne fait d'ailleurs rien pour calmer les lecteurs en occultant l'éléphant dans la pièce: le SEV est-il un syndicat "local"? S'il l'était, confirmer cet élément aux lecteurs clouerait le bec aux plus mauvaises langues et éviterait probablement à plusieurs dizaines de milliers de frontaliers français de devoir écouter passivement mercredi prochain le refrain des discours antifrançais entonnés par les genevois les moins éduqués...


Il me semble assez évident que si la sûreté des conducteurs et usagers de nos transports publics était réellement LA priorité invoquée par les syndicats, les lois encadrant cette dite sûreté influeraient directement sur le nombre de conducteurs requis [ndlr: attestations de formation requises, extraits de casier judiciaire vierge, horaires de travail et de repos contrôlés, etc.].

A titre d'exemple: fournir un équivalent de 45'000 heures de service de transport par semaine en horaires 2x8 requiert l'engagement de plus de 900 chauffeurs à temps plein, pour autant qu'aucun d'entre eux ne tombe malade, ne parte en vacances, ou ne soit soumis à des contraintes de rotation horaire (matin/soir etc.). Le discours du SEV va totalement à l'opposé de cette logique: il débute par le maintien des quotas de personnel. Des arguments bien plus efficaces sont pourtant à leur disposition...

Les vraies questions que je me pose donc ici sont: quels intérêts le SEV défend-il, ses dirigeants ont-ils choisi la bonne bataille? ses membres comprennent-ils exactement ce que fait leur syndicat?

A mon avis, non.
M.Detoutesfacons - 12.11.2014 | 0 réactions | #link | rss


Chaque année cette même sensation désagréable: je dois m'acquitter d'une facture pour la taxe sur les véhicules, que je trouve particulièrement injuste.

Le montant de l'impôt sur les véhicules à moteur est calculé sur la base de la quantité de CO2 émise au kilomètre par le véhicule (exprimée en g.CO2/km.). Plus le moteur du véhicule émet de particules, plus l'impôt est élevé.

Pour mieux comprendre la cause de ce coup de gueule, il convient de revenir à la volonté initiale du législateur en 2002, lorsque le texte de loi a été arrêté: le législateur souhaitait protéger l'environnement. L'impôt sur les véhicules à moteur a en effet été conçu pour encourager le contribuable à acquérir un véhicule moins polluant, dans l'optique d'une réduction des niveaux de pollution à travers le pays. En échange, la Confédération autorise/encourage les cantons à octroyer aux contribuables une "réduction" de leur impôt (bonus) ou une "augmentation" (malus).

Dans le concret, l'application de cet impôt n'adresse absolument pas le problème de la pollution, au contraire.

D'un côté, cet impôt légitime deux catégories de contribuables:
- Les conducteurs de véhicules de haut standing: ces véhicules bénéficient généralement des toutes dernières avancées technologiques et d'équipements, offrant ainsi un optimal à la "puissance" pour un taux d'émission de particules inférieur aux autres véhicules.
- Les conducteurs de véhicules moyennement ou très polluants qui font un usage intensif de leur véhicule. Ces derniers peuvent ainsi s'engouffrer dans le trafic au volant de leur voiture polluante matin et soir, près de 300 jours par an, sans débourser ne serait-ce un seul centime additionnel dans un impôt destiné à favoriser la mobilité douce.

De l'autre côté, cet impôt déploie un effet punitif envers le contribuable adepte de la mobilité douce mais disposant d'un véhicule privé dont il n'est fait usage qu'à titre exceptionnel (1 long trajet par an, quelques allers-retours événementiels type mariage de la soeur ou aider pour un déménagement). Ces contribuables paieront en effet le même montant d'impôt qu'une personne refusant de se déplacer en transports publics tout au long de l'année!


Quelle alternative?
Pour être plus juste, la taxe sur les véhicules à moteur devrait prendre en compte leur usage effectif. La complexité de l'impôt reviendrait alors à mesurer cette information avec plus ou moins de fiabilité. Plusieurs indicateurs peuvent en tous cas y répondre, le chiffre annoncé dans le compteur kilométrique de chaque véhicule constituerait probablement un bon point de départ.

Qu'en pense le lecteur?
M.Detoutesfacons - 28.08.2014 | 1 réactions | #link | rss
La Fondation des Parkings emploie des frontaliers pour coller des amendes aux conducteurs genevois. Voilà ce que lisait en toutes lettres le citoyen genevois lambda ce matin dans les premières pages de la presse locale. L'effet de surprise est conséquent lorsque l'on sait que la majorité des actifs s'imaginait que la Fondation des Parkings était l'une de ces organisations cantonales faisant office de canal de réintégration à l'emploi pour les chômeurs genevois et les jeunes en besoin d'un premier emploi après leurs études.

Motif invoqué: les locaux n'auraient pas les compétences et la volonté requises pour coller des amendes aux conducteurs avec le même zèle qu'un frontalier.

Que l'on se rassure, la France voisine emploie également beaucoup de frontaliers (de Suisse ou autres pays limitrophes) au sein de son service de contractuels. Selon les statistiques du mois de juillet 2014, le contingent s'élèverait d'ailleurs à...zéro. Tout comme pour l'Espagne, le Portugal, l'Italie, l'Allemagne, la Belgique, l'Autriche, bref....le reste du monde.
M.Detoutesfacons - 18.06.2012 | 1 réactions | #link | rss
Je viens de lire que les employés de Merck Serono s'amusent manifestent en plein lundi après-midi dans les rues de Genève, et bien sûr, Genève étant ce qu'elle est, cela provoque des bouchons de circulation. Pourquoi une telle action? S'agirait-il d'exprimer et démontrer à quel point ces gens se réveillent chaque matin dans le déni? Ils ne sont pourtant pour la grande majorité que les simples victimes d'une pratique économique qu'ils ont eux-mêmes soutenue, dans la plus grande hypocrisie. Combien de ces manifestants sont-ils déjà descendus au moins une fois dans la rue pour marcher aux côtés d'autres victimes du capitalisme et de la globalisation? Combien d'insultes ont-ils déjà proféré lorsque, rentrant du bureau à bord de leur berline rutilante d'options, un ralentissement sur la route leur fait perdre dix minutes de leur vie précieuse? Voici que ces soi-disant concernés de la vie du travail s'octroient désormais le droit de ralentir les autres. En agissant ainsi, ils reproduisent exactement le même schéma d'égoïsme exacerbé que pratique goulûment leur Direction. Du coup, ma mauvaise langue fourche et dérape: bon vent.
M.Detoutesfacons - 17.08.2011 | 1 réactions | #link | rss
Non, Madame la Conseillère fédérale, Genève n'est pas une ville de plus en plus dangereuse, loin de là! Je crois que cette gentille dame a tout simplement été victime d'une exagération médiatique et, très probablement, personnellement invitée à réagir grâce à deux ou trois cordes tirées ci-et-là par les proches de la victime. Contrairement à ces nombreuses familles de diplomates sur lesquelles la Ville de Genève pratique l'art de la prostitution séduction avec une exemplaire dextérité, les citoyens genevois n'ont pour la plupart pas choisi leur ville pour ses nombreux avantages fiscaux et ses belles écoles internationales...

Pourquoi alors avoir eu la bêtise l'audace de tirer cette si abstraite sonnette d'alarme seulement après avoir appris que la progéniture (probablement dorée) d'un couple d'expatriés venait d'être agressée? Si, comme la presse le relaye, les statistiques genevoises sont si accablantes, cela implique que cette agression n'est qu'une parmi de nombreuses autres. Qu'en est-il alors des autres genevois? Pourquoi les autres agressions n'ont-elles pas fait réagir plutôt nos conseillers fédéraux? L'intervention est-elle motivée politiquement? En plus d'avoir ouvertement critiqué la gestion, qu'est-ce qui a concrètement été proposé pour Genève?

A mon humble avis, Genève n'est de loin pas "pire" qu'ailleurs. Genève évolue, grandit et s'ouvre. Toutes choses restant égales par ailleurs, la criminalité urbaine est directement impactée par une augmentation et diversification d'une population donnée. Au lieu de devenir plus dangereuse, Genève perd un peu de son exceptionnelle tranquillité! Un retour à la réalité pourrait-on dire? N'en déplaise à tous ceux et celles qui savourent jour après jour les avantages de la petite bulle découpée du monde dans laquelle ils vivent au quotidien...


L'augmentation de la criminalité n'étant pas le coeur problème, je m'intéresse plutôt à ce qui a dernièrement été accompli en matière de dissuasion et de répression. Et sur cet aspect, que fait-on? Informe-t-on les citoyens de l'évolution naturelle de leur ville? Est-ce que l'on propose des conditions de travail motivantes aux policiers? Est-ce que l'on se dote de lois possédant un haut pouvoir de dissuasion? Si la visite de la Conseillère Fédérale, le 12 septembre prochain à Genève, a pour objectif de nous amener des propositions, elle sera très probablement accueillie à bras ouverts. Le cas échéant...je me réjouirai, comme d'habitude, de consulter le site web de la Tribune de Genève activité qui m'évite régulièrement le coût d'un trajet au zoo le plus proche.


Quant aux 10'000 collaborateurs de l'ONU à qui le responsable de la sécurité a déconseillé de sortir la nuit à Genève, il n'y a qu'une chose à dire: mais tant mieuuuuux! nous sommes désolés!
M.Detoutesfacons - 04.06.2010 | 0 réactions | #link | rss


Cela fait plusieurs jours que je lutte pour trouver le temps de venir poser mon caca sur ce blog au sujet de cette récente levée de boucliers par l'armée des féministes de Gauche, protestant contre la suppression des distinctions " hommes-femmes " au sein de la Constitution genevoise.
"Toutes les personnes sont égales en droit et en fait.", mais en quoi ce texte lèse-t-il les femmes????

Faut-il vous rappeler que dans une société où règne l'égalité de traitement, les textes de loi ne font pas de distinction entre le sexe, la race, la religion ou je ne sais quel autre filtre?

Et dire que les contribuables paient ces gens...
M.Detoutesfacons - 29.11.2009 | 0 réactions | #link | rss


Grosse déception du jour:
  • les véhicules n'explosent pas lorsque les pompiers s'en approchent;
  • les flics ont vraiment pas l'air classe quand ils tirent;
  • y en a qui chantent vraiment mal.
M.Detoutesfacons - 29.11.2009 | 0 réactions | #link | rss


Aujourd'hui nous avons voté. Oyez. Oyez!

Nous refusons d'interdire l'autorisation d'exporter des armes de guerre. Aujourd'hui, plus de 10'000 personnes sont intellectuellement et psychologiquement limitées pour qu'il soit possible d'envisager de les convertir vers une industrie autre que celle de l'armement. Par solidarité pour ces personnes, le peuple suisse a voté pour que le pays continue d'exporter ses armes.

Nous refusons que des symboles freudiens soient construits. D'ailleurs nous le refusons tellement que dès ce soir, cette interdiction est inscrite dans notre constitution. Nouveau texte de loi: "La construction de symboles freudiens à consonance phallique est interdite."


Par contre, les genevois ont marqué l'accord de principe pour la construction de la liaison ferroviaire CEVA. Dans un canton particulièrement réputé pour sa "phobie des frontaliers et de la racaille d'Annemasse venant piquer les emplois des genevois en débarquant par centaines de millions chaque matin à bord de 4x4 pollueurs", cette issue est une grande surprise. Attendons demain, il y a peut être eu erreur dans le comptage...
M.Detoutesfacons - 03.11.2009 | 0 réactions | #link | rss


Dans la série habituelle des "il y a un con dans le groupe alors punissons tous les autres", je nomme aujourd'hui les adeptes de la limitation générale de la vitesse à 30 km/h. Mes très chers pingouins qui semblez (à ma grande surprise) n'occuper qu'un petit quart de la population, souvenez-vous qu'un con reste un con et que, par extension, une limitation de vitesse à 30km/h. ne l'empêchera toujours pas de se prendre une embardée mortelle en rentrant d'une cuite. Le goût de la vitesse ne rend pas con. L'alcool, en revanche, oui.

D'ailleurs, profitez-en pour voter chez Les Quotidiennes!
M.Detoutesfacons - 12.10.2009 | 0 réactions | #link | rss
"Je prends acte mais je suis abasourdie par le score du MCG", a indiqué dimanche Anne Mahrer, présidente des Verts genevois. Les autres partis n'ont vraisemblablement pas pris assez en compte les difficultés des Genevois, selon Mme Mahrer. (Tribune de Genève, 11.10.2009)

Comme je ne suis pas soumis à la langue de bois je me permets donc de traduire: "Les sièges des autres partis sont occupés par des esprits atrophiés par le confort quotidien dans lequel ils vivent. Ils n'ont pas écouté les genevois, ils ont simplement tenté de leur imposer leur vision et leurs idées tout en s'assurant de maintenir bien propre leur réputation. Les genevois ont voté sanction." En 2009, nos journalistes se sont acharnés à nous produire de l'actualité de sensation, matraquant les citoyens à coup de messages fatalistes entre deux pages vendues à leurs annonceurs. La presse genevoise 2009 se résume en 3 idées: perte d'emploi, grippe porcine et plusieurs milliards de bonus versés aux gestionnaires responsables de la crise financière.

Saviez-vous qu'en France, France Telecom a compté plus de morts parmi ses employés suicidaires que l'on ne compte de victimes de la grippe porcine?

Ça, vous ne le lirez pas dans le 20 Minutes de demain matin. Ça n'arrange pas beaucoup là-haut que vous le réalisiez.

Bref, mission accomplie haut la main: 2009 est l'année de la peur et cela se voit dans les urnes. Merci les journalistes, et félicitations au MCG pour avoir su identifier les préoccupations du moment. Un coup bas, mais un coup de maître tout de même.

Pour les autres partis et bien... voyons le bon côté des choses. Le MCG n'ayant toujours pas choisi son camp (droite ou gauche), le parti jouera très certainement un rôle d'arbitre dans les futures négociations et permettra de débloquer de nombreux projets importants paralysés par l'opposition interminable gauche-droite. Et au lieu de jouer les affligés devant les caméras, il serait peut être de bon ton d'entamer un nettoyage au sein de vos rangs, si possible, en commençant par le haut de la pyramide bien sûr!

Je lis également que nos voisins sont "déçus", voire "abasourdis". "Sans nous, Genève n'existe pas!" Le message n'est donc toujours pas passé, ni ici, ni de l'autre côté de la frontière. Les genevois sont des trouillards, et les français sont d'éternels arrogants. Un mélange qui n'est pas prêt de se voir attribuer le qualificatif d'"homogène". Pendant ce temps, nos politiciens s'amusent et jouent les "choqués."

La peur est un voile au travers duquel la raison ne peut voir. Les genevois ont voté MCG. Oui et alors?

EDIT: 2009.10.09:
Une analyse intéressante trouvée sur le blog Portevoix: il semblerait que les communes ayant le plus voté MCG sont celles traversées par les frontaliers au volant. Une perspective à mon avis bien plus crédible que celle de la simple xénophobie...




Du coup, je me réjouis de lire ce que va écrire Gael sur le sujet!
M.Detoutesfacons - 24.12.2007 | 14 réactions | #link | rss
"Genève est la ville la plus triste d'Europe durant les fêtes de fin d'année", dixit Pierre Maudet.

C'est en ces mots que s'exprime le conseiller administratif genevois, récemment interviewé par la tribune à l'occasion des décevantes animations de fin d'année à la Rôtisserie.
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M.Detoutesfacons - 22.12.2007 | 2 réactions | #link | rss
C'est en ces termes qu'un rapport d'audit publié en vue d'une fusion entre nos deux écoles d'ingénieurs locales (EIG et école de Lullier) qualifie les enseignants.

Je n'ose pas imaginer quels termes sortiraient d'un audit de la HEG à Genève...

-_-*
M.Detoutesfacons - 05.12.2007 | 4 réactions | #link | rss
Lorsque je décide d'aller voir un film, il me reste en général un peu plus d'une trentaine de minutes pour traverser la ville et acheter les billets. Du coup, il m'arrive souvent de ne pas pouvoir m'asseoir sur le siège 19 (plein centre) de la rangée X (je ne vous dirai pas où j'aime m'asseoir -_-)

Bonne nouvelle: j'ai appris hier qu'il est (ENFIN!) possible d'acheter les billets directement via mon bureau, comme l'indique la jolie capture ci-dessous:

Petit hic: le billet est vendu 17.50.-, ce qui correspond au prix du billet sans réduction vendu à la caisse. Si je l'achète sur place par contre, il me coûte 11.50.-, cherchez l'erreur!

Conclusion: autant aller draguer les jolies vendeuses à la caisse!


Pathé en ligne: c'est moins cher mais c'est le même prix!

ndlr
Ça me rappelle un peu certaines banques, félicitées par la presse locale pour leur performance exceptionnelle: 10 milliards de bénéfices sur un exercice de quelques mois, pour plus de 1'500 emplois supprimés et aucune réduction sur les coûts au consommateur...

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Vous connaissez des pères aussi cons que celui-ci?

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